La Covid est un virus violent pour la BPCO

Qu’est-ce que les Coronavirus  ?

Les Coronavirus sont une grande famille de virus, qui provoquent des maladies allant d’un simple rhume à des pathologies plus sévères. Le virus Covid-19 est un nouveau Coronavirus. La Covid, ce virus violent pour la BPCO, l’est semblablement pour tout le monde. La maladie se transmet de surcroît par les postillons (éternuements, toux).

Tous contacts étroits avec une personne malade peuvent transmettre la maladie : lieu de vie, contact direct à moins d’un mètre lors d’une toux, d’un éternuement ou une discussion en l’absence de mesures de protection. Les symptômes peuvent apparaitre jusque 14 jours après le contact. La Covid est un virus violent pour la BPCO !

            Quels sont les symptômes de la Covid, ce virus violent pour la BPCO ?

Les symptômes les plus fréquents sont la fièvre ou la sensation de fièvre, la toux, les maux de tête, les courbatures, les maux de gorge, la fatigue et des difficultés à respirer.

La perte du goût et de l’odorat sont des symptômes fréquemment observés chez les personnes ayant contracté la Covid-19.

Le phénomène reste à ce jour encore mal connu, car peu étudié au-delà de sa simple constatation.

Cependant, il est possible de ressentir des manifestations plus rares ou des symptômes graves comme l’insuffisance respiratoire, douleurs dans la poitrine, trouble moteur, trouble de l’élocution…).

INTERVIEW : « La Covid, ce virus violent pour la BPCO »

La Covid et la BPCO - symptômes - contagion - confinement

Bonjour Monsieur Bossard,

Ce moment de partage a été très agréable et nous vous en remercions. Nous espérons qu’à travers votre témoignage, vous aiderez d’autres personnes dans votre cas.

Vous êtes atteint d’une BPCO et vous avez contracté le virus de la Covid… La Covid, ce virus violent pour la BPCO !

Racontez-nous…

J’ai 73 ans et je suis retraité de la Poste. J’ai exercé comme Directeur Départemental Territorial durant de nombreuses années, ce qui m’a amené à faire des déplacements.

J’ai dû changer de médecins plusieurs fois, ce qui n’a pas facilité le suivi thérapeutique.

Mes problèmes de santé…

Depuis 1990, je souffre de Diabète de type 2 pour lequel j’ai un traitement permanent. Mon asthme s’est transformé en BPCO de stade « léger », qui impose également un traitement régulier.

Une importante dégradation de mes problèmes bronchiques est apparu il y a trois ans. Cela a conduit une pneumologue, à me prescrire de l’azithromycine. Ce médicament a amélioré un peu ma capacité respiratoire qui était assez diminuée.

Mon épouse attrape la Covid !

Puis, en octobre, on détecte chez mon épouse une affection qui a nécessité plusieurs examens en centres médicalisés.

C’est sans doute à l’occasion de l’un d’entre eux qu’elle a contracté la COVID.

La Covid ce virus violent pour la BPCO - contagion - confinement
A mon tour, je contracte la Covid, ce virus violent pour la BPCO

Pour connaître ses résultats positifs, elle a dû attendre plusieurs jours. A mon tour, bien sûr, j’ai été contaminé.

Contrairement à mon épouse qui a eu tous les symptômes (fièvre, toux, diarrhée, maux de tête, perte de gout et d’odorat…), mon cas a été plus léger.

Ma forme de COVID fut asymptomatique ou presque. Petite toux, un peu de diarrhée et pratiquement pas de perte de goût ou d’odorat, et surtout aucune fièvre.

C’est donc, suite à un scanner destiné à une autre pathologie que mon épouse a su qu’elle était atteinte du Covid.

L’examen a révélé la présence du virus dans ses poumons.

La Covid ce virus violent pour la BPCO - contagion - troubles respiratoires
Confinés !

Nous avons mis alors en place le confinement total.

C’est-à-dire isolement dans deux chambres séparées, masques, nettoyage permanent des mains, prise de doliprane pour elle. Nous tenions un suivi téléphonique de chambre à chambre.

Pendant la COVID de mon épouse, j’ai fait de moi-même, un traitement à l’azithromycine à raison d’un comprimé/jour pendant 7 jours.

Ainsi, une fois le virus confirmé pour moi, mon médecin m’a donné un antibiotique pour éviter une infection des bronches.

Peu de désagréments… j’ai souffert de petites crises d’asthme, au moment du coucher. Aussi, quelques difficultés à évacuer les miasmes qui provoquaient une toux un peu persistante et irritaient la gorge.

Par ailleurs je n’ai rien changé de mes traitements permanents du diabète et de la bronchite chronique.

La contagion a duré une quinzaine de jours !

Ma femme est devenue négative en 12 jours…. alors que moi en 15 jours.

Des traces et des séquelles de la COVID sont apparus dans nos scanners pulmonaires de contrôle, mais plus de toux ni aucune gêne respiratoire.

Je dois dire qu’au début de la COVID, j’ai évacué dans les urines deux caillots de sang, que ni mon médecin ni moi, avons rattachés au virus. J’ignorai totalement avoir cela.

Les analyses d’urine et l’échographie faites un peu tardivement n’ont rien révélées.

C’est ainsi que nos deux COVID ont disparu. On a détecté des anticorps à la COVID dans le sang de mon épouse.

Pour ma part, je n’ai pas eu ce type d’analyse de contrôle.

contagion - lavage des mains - confinement
A savoir concernant la Covid, ce virus violent pour la BPCO

Pendant nos deux COVID, le service «  CONTACT  » nous a appelé, afin de nous donner tout le processus à respecter. De toute évidence, cela a été fait avec beaucoup de courtoisie.

Aucun contrôle n’a été fait, alors que nous étions contaminés. Personne n’a contrôlé notre isolement pour s’assurer que nous avions rompu tous nos contacts.

Je trouve que cela est très dommageable !

Il serait nécessaire de mettre en place un contrôle durant une dizaine de jours, afin de s’assurer que les personnes contaminées, restent bien chez elle. Et cela jusqu’à un test négatif.

Alors, cela pourrait très largement limiter les cas de contaminations.